Un article de Science et Vie concernant une hausse continue des nuits écourtées chez les lycéens est paru le 16 mars 2026.
Voici quelques extraits pouvant vous intéresser :
» Les enquêtes nationales menées aux États Unis montrent une hausse continue des nuits écourtées chez les lycéens depuis plus de quinze ans.
Ces données reposent sur plus de 120 000 lycéens interrogés dans le cadre du Youth Risk Behavior Survey, une enquête nationale menée tous les deux ans aux États-Unis. Les chercheurs ont fixé le seuil de sommeil insuffisant à sept heures ou moins par nuit d’école.
Pendant longtemps, huit heures de sommeil représentaient une référence admise pour les adolescents. Aujourd’hui, cette norme s’efface. Une vaste étude publiée dans la revue JAMA montre que la proportion d’élèves américains dormant sept heures ou moins par nuit est passée de 68,9 % en 2007 à 76,8 % en 2023.
Les adolescents passent davantage de temps en ligne, échangent tard le soir et gardent leurs téléphones dans la chambre. Cette exposition nocturne à la lumière des écrans retarde l’endormissement et fragmente le repos.
Les conséquences du manque de sommeil dépassent la simple fatigue. Le sommeil participe à la réparation des tissus, à l’élimination des déchets métaboliques et à la régulation immunitaire. Une privation chronique est associée à un risque accru de maladies comme le diabète ou les pathologies cardiovasculaires. Chez les adolescents, dont l’organisme est encore en développement, cette fragilité prend une dimension particulière.
Les analyses du Youth Risk Behavior Survey montrent également que le sommeil très court (quotidiennement environ 5h/nuit) est particulièrement fréquent chez les adolescents présentant des symptômes dépressifs ou des idées suicidaires. «
Nous avons aussi vu que le sommeil est primordial pour la mémorisation puisque le cerveau trie les informations importantes.
Pour rappel, un adolescent a besoin de dormir environ 9h par nuit.
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Vive la curiosité !
Mme VERKEST



